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Participation sociale : « De manière générale, le terme "participation" désigne des tentatives de donner un rôle aux individus dans une prise de décision affectant une communauté.

Au niveau de la mise en œuvre de politiques, l’expression "participation" renvoie au fait de prendre part à une action collective. Pour les personnes en situation d’exclusion sociale, participer représente une occasion de donner son avis, de faire connaître ses conditions de vie, de témoigner de son expérience. »

Les spécificités de nos sociétés contemporaines, basées sur la performance, la vitesse, l’individualisme, font que certaines parties de la population peuvent sentir exclues ou marginalisées. Peur de l’extérieur, peur du regard de l’autre, peur d’être confronté à un lieu inaccessible, peur d’essuyer un échec. La participation à la vie en société n’est pas aisée ou même naturelle pour un grand nombre de personnes en situation de handicap. Quand un simple déplacement devient une barrière, quand la communication est difficile, quand le repli sur soi empêche toute ouverture sur le monde, sur un environnement qui paraît hostile.

Notre public adolescent, qui côtoie des professionnels accompagnants et des pairs, doit avoir une approche de son environnement et du milieu ordinaire. Dépasser son handicap, vaincre ses peurs, faire comprendre que cet environnement est à portée de main permettront l’accès à l’exercice de la citoyenneté. Participer pleinement à la vie en société, c’est partager, détenir une part et donc un pouvoir. L’inclusion sociale se situe en deux niveaux, où atteindre le second rendrait notre démarche plus aboutie :

- Consumériste : participant, « consommateur », d’une activité sans participer à l’élaboration de celle-ci

- Démocratique : capable d’exposer, défendre ses besoins et ses opinions et donc d’influencer son organisation  

Nous souhaitons répondre aux questions suivantes en promouvant l’inclusion sociale : Comment le jeune va solliciter son environnement dans sa vie future ? Quels sont les leviers et les freins ? Quelles sont ses appétences ? Comment éveiller sa curiosité et impulser une dynamique citoyenne ?

Le concept en vogue d’Empowerment résume notre démarche : il désigne le processus qui permet aux individus de prendre conscience de leur capacité d'agir et d'accéder à plus de pouvoir.

Approche

Soutien familial

Notre approche est individualisée, en prolongement du travail collectif effectué par les équipes éducatives. Chaque jeune, à la condition d’être âgé entre 15 et 19 ans, pourra être accompagné par une équipe de professionnels sur la réalisation d’un projet d’inclusion sociale sur son territoire en dehors des temps de prise en charge. Un chargé de mission socioculturel facilitera ces projets. Il est l’interlocuteur privilégié des jeunes et de ses représentants (tuteurs légaux), identifiera les centres d’intérêt du jeune et modèlera une structure d’accompagnement pluridisciplinaire s’appuyant sur son expertise. La curiosité des familles et du jeune seront éveillés, nous susciterons les initiatives, les passions (qui permettent l’accomplissement de soi) et démontrerons quels sont les domaines du possible. Les sorties mises en place lors des mercredis décloisonnés, les sorties éducatives, l’inclusion scolaire, les différents ateliers, l’association Bouge tes muscles sont des bases de travail et d’analyse.

 

Ces projets ne se réaliseront uniquement si les représentants légaux soutiennent et s’investissent dans la dynamique. L’idéal serait qu’ils soient moteurs et forces de proposition. Ces derniers doivent être soutenants moralement et en termes logistiques, de transports, si le jeune n’est pas autonome. L’IEM n’assure en aucun cas un accompagnement inconditionnel, il sera éphémère, l’objectif est de laisser les clés et la propriété du projet au jeune et à sa famille. Le chargé de mission socioculturelle participera du balbutiement au lancement du projet, ensuite, il se retirera. (A noter que l’Institut ni ne prendra en charge ni ne proposera de transports). Pour rendre pérenne cette ouverture, le jeune doit être « confronté » au monde extérieur à des périodicités raisonnables, afin que cette démarche deviennent une habitude.

Les outils

Une attention particulière est apportée au travail en partenariat avec le tissu associatif local, les services publics, l’éducation nationale, les collectivités territoriales, les mouvements citoyens (conseils de quartier) entre autres…

La méconnaissance du handicap provoque des peurs chez les personnes du milieu ordinaire, que ce soit sur l’encadrement ou la pédagogie. Sensibiliser les personnes ressources au sein de l’IEM ou en extérieur est impératif.

L’expertise de l’équipe pluridisciplinaire cernera les capacités du jeune et des familles.

Une communication numérique spécifique par le site Internet et la Newsletter est proposée.

Evaluations

Durant l’année, l’Institut a la volonté de promouvoir six projets. Leur pérennisation sur le long terme témoignera de leurs réussites.

La satisfaction et observations des familles seront recueillies sur un questionnaire.

Pour illustrer, la participation citoyenne peut prendre la forme d’une activité régulière associative, de participations à un conseil de quartier ou tout organe démocratique. Assister à un spectacle, une rencontre sportive, participer à la société de consommation comme tout un chacun (achat d’un bien, se rendre sur la terrasse d’un restaurant, d’un bar…), font partie du panel pour s’inclure dans une collectivité...